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Le stress ne fera pas sa rentrée !

Étant « non subordonné » et « non salarié », le travailleur indépendant dispose d’une autonomie totale dans son activité professionnelle. Totale ? C’est oublié les clients et les donneurs d’ordre, les contraintes sociales et fiscales, les relations avec les fournisseurs et les établissements bancaires… Comme dans toute activité, le stress s’invite souvent dans la vie d’un travailleur indépendant ! Que faire ? La rentrée est l’occasion de bonnes résolutions.

 

Dès 2011, l’Inserm rendait les conclusions d’une expertise collective sur « Stress au travail et santé – Situation chez les indépendants ». L’institut prend acte que le terme de « travailleur indépendant » recouvre des situations très diverses : travail manuel ou intellectuel, seul ou à la tête d’une TPE. Les risques sont variables selon les situations et métiers de chacun. Avec un taux d’absentéisme moyen de 8,2 %, contre 20 % pour les salariés, dans l’année précédant l’enquête. Outre les facteurs individuels, propres à chacun, des facteurs de stress sont clairement identifiés : horaires, rythme et intensité de travail, exigences émotionnelles, isolement professionnel, insécurité et précarité de l’emploi, fluctuation des revenus, violences psychologiques. En dehors d’agir sur chacun de ces facteurs plusieurs techniques existent pour maîtriser le stress. 

 

 

Le sport

« Je n’ai pas le temps ! », est un mauvais alibi. Une heure de marche par semaine, par exemple, délivre de nombreuses tensions. Cette heure est alors un investissement qui permet de repartir du bon pied ! L’idéal est de pratiquer régulièrement une activité physique qui nous plaise et nous motive. Le faire en groupe permet d’avoir un lien social qui contrebalance le sentiment d’isolement.

 

La saturation cognitive

Quand les soucis s’accumulent, la rumination mentale n’arrange rien. Et elle survient à toute heure du jour et de la nuit ! Des psychologues cliniciens conseillent de pratiquer la saturation cognitive, c’est à dire de se créer des moments où on laisse s’évacuer toutes les pensées négatives. Pas facile. Mais efficace.

 

L’optimisme

L’optimisme s’entretient. Il faut être attentif aux satisfactions personnelles ou collectives et les valoriser dans ses pensées. Et échanger avec autrui ! L’optimisme est communicatif. Trop souvent, on se laisse envahir par des pensées négatives, qui éliminent les pensées positives. Attention ! Soyons vigilants.

 

La méditation

Au-delà d’un effet de mode, la médiation permet de se poser, de reposer l’activité cérébrale et lui donnant un temps de respiration. De nombreuses techniques existent : elles demandent un peu d’exercice et une pratique régulière. Les effets sont réels pour le relâchement des tensions et une prise de conscience de soi. À chacun la sienne !

 

La sophrologie 

Très schématiquement, la sophrologie permet à chacun de trouver des techniques de détentes parfaitement accessibles. Elle demande juste un peu d’apprentissage et de temps ! Elle permet d’accéder à un mieux-être physique et mental.  Ici aussi, chaque situation appelle un apprentissage adapté.