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De plus en plus discrets...

Les seniors cherchent des appareils auditifs de plus en plus discrets quand les jeunes portent des casques d’audition de plus en plus visibles ! Et les fabricants s’adaptent ! Véritables prouesses de technologies, les dernières prothèses auditives ne se voient même plus. Elles se cachent dans le conduit auditif. Si les casques d’audition des jeunes sont de purs produits marketing, les appareils auditifs restent des dispositifs médicaux, pris en charge totalement ou partiellement par votre mutuelle et l’Assurance maladie.

 

Fini le temps du sonotone de grand père bien visible et imparfait. Pour le Larousse, le sonotone est « cet appareil destiné à améliorer l’audition des malentendants et qui se place près l’oreille ». Beaucoup d’usagers se plaignaient d’effet Larsen, ce sifflement provoqué par une interférence mécanique ou acoustique. Aujourd’hui, de par la miniaturisation des dispositifs, cet effet est de moins en moins présent. Les aides auditives sont de plus en plus confortables. On arrive à les oublier !

 

Quelques règles de base

La première règle est de consulter tôt, dès l’apparition des premiers signes de presbyacousie (augmentation du son de la radio ou la télévision, difficulté d’entendre une conversion dans un restaurant bruyant, etc.). Que l’on parle de prothèse, d’appareil électronique correcteur ou d’aide auditive, il s’agit de dispositifs médicaux. Ils relèvent donc d’un diagnostic précis et d’une ordonnance médicale. La première prescription peut être établie par un ORL ou un médecin généralise, dont la compétence en otologie médicale est attestée. Elle est valable pendant un an. Le renouvellement peut être prescrit part tout médecin. L’audioprothésiste prend le relais dans un cadre également précis : prestations préalables (examen, test, essais) et établissement d’un devis normalisé (prix de l'appareil proposé, de ses accessoires et de chaque option, prix des prestations d'adaptation). La période d’essai est essentielle.

 

Point de départ : l’indication médicale

Les arrêtés du 14 et du 18 décembre 2018 fixent le cadre général de la prescription médicale « d’une aide auditive de conduction aérienne », c’est à dire les appareils auditifs. Chez l’adulte, leur prise en charge est possible si, d’une part, une alternative médicale ou chirurgicale de correction de la surdité est impossible, inefficace ou non souhaitée par le patient et, d’autre part, si l’état du patient ne présente pas de contre-indications. D’autres critères interviennent, en distinguant le cas des surdités unilatérales ou bilatérales et en ayant une évaluation précise et documenté des pertes auditives et de la gêne occasionnée.

 

L’embarras du choix…

Aujourd’hui, vous avez le choix entre des dispositifs intra-auriculaires ou des contours d’oreille. Les premiers se portent dans le conduit auditif : ils sont très discrets. Les seconds se fixent autour de l’oreille : ils sont de plus en plus discrets. Le choix se fait sur la nature et le degré de la perte d’audition à compenser. Mais aussi sur la durée d’autonomie de l’appareil, conditionnée par la taille de la pile. Il se fait aussi sur l’utilisation future de l’appareil et les attentes de confort et de discrétion. C’est là qu’interviennent de nombreuses options : microphone directionnel, maîtrise des bruits d’ambiance et du vent, technologie bluetooth, etc. Pensez aussi à l’entretien, la maintenance et la durée de vie. L’audioprothésiste est là pour vous orienter.