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Le management bienveillant est là !

Développer le bien-être des salariés et la qualité de vie au travail concourt au développement de l’entreprise. Ceci ne fait plus l’objet de discussions. Mais de quoi parle-t-on ? Des conditions de travail, au sens large. Et du management, en particulier. Aujourd’hui, le concept de « management bienveillant » gagne du terrain. En effet, le mode de management est au cœur des relations au travail. Ces relations sont, elles-mêmes, au cœur du bien-être au travail. 

 

Pour le Larousse, le mot « bienveillance » signifie : disposition d’esprit incitant à la compréhension, l’indulgence avec autrui. Les synonymes sont intéressants : bonté, mansuétude, cordialité, sympathie... Tout comme les contraires : malveillance, animosité, antipathie. En fait, tout se passe donc dans l’attitude que l’on prend vis-à-vis d’autrui dans une situation donnée. Tout est dans la façon d’être. Voici quelques repères pour promouvoir un climat bienveillant au travail. 

 

 

Écoute, disponibilité et confiance

Écouter avec empathie est le premier pas de la bienveillance. C’est à dire être disponible à l’autre, sans à priori et sans appréciations péremptoires et préconçues. Tout simplement, prendre un temps suffisant pour laisser l’autre s’exprimer. Ce temps se révélera précieux. Il est générateur de confiance. C’est donc un temps gagné dans la construction d’une relation équilibrée. 

 

Objectivité et clarté

L’objectivité est un allié capital pour créer de la bienveillance. Cette objectivité réciproque construit une relation d’échange équilibrée, au sein de laquelle la frustration a peu de place. Quoi de pire qu’un sentiment d’injustice ? La clarté dans l’échange est aussi nécessaire. Ce qui n’est pas clair crée du doute… Et le doute génère de l’anxiété. Attention !

 

Réalisme

L’objectivité aide à atteindre un autre objectif managérial : le réalisme. En effet, donner des objectifs non-atteignables, avec peu d’échanges et de dialogue, est contre-productif. Conscientes des difficultés et n’osant pas en parler, les équipes adoptent des conduites de protection et, souvent, se démobilisent.  

 

Souplesse

Les impondérables font partie de la vie personnelle et professionnelle. Adopter une organisation individuelle et/ou collective souple permet de réduire le stress face aux aléas de la vie. La qualité du dialogue au sein du collectif de travail aide à co-construire l’organisation la plus souple possible. 

 

Assurance et reconnaissance

Le manager ne doit pas être angoissant. Il doit donc dégager suffisamment d’assurance personnelle pour ne pas générer d’inutiles angoisses dans son entourage. De même, la reconnaissance portée à chacun et au collectif est source de motivations bienveillantes.