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Coronavirus, à l'aube d'une nouvelle maladie

En quelques semaines, le coronavirus est devenu célèbre. Il fait la une de tous les médias. Ce virus est à l’origine d’une nouvelle maladie, avec laquelle il va falloir apprendre à vivre. En effet, pour l’Organisation Mondiale de la Santé (Oms), il faut aujourd’hui se préparer à un risque de pandémie. C’est-à-dire que ce virus peut – ou va - se répandre à travers le monde. Faut-il pour autant paniquer ? Non, cela ne servirait à rien. La France est un pays ou les prises en charge par la médecine de ville et les hôpitaux s’organisent très rapidement.

 

A juste titre, l’apparition d’une nouvelle maladie fait peur ! Surtout s’il s’agit d’une maladie infectieuse, qui se transmet d’une personne à une autre… Mais comme dit le proverbe populaire : « La peur n’évite pas le danger ! ». Il faut donc comprendre la nature de ce danger. Et prendre des précautions adaptées. Voici les réponses aux cinq questions les plus courantes.

 

Une maladie virale, c’est quoi ?

Très schématiquement, les virus sont des micro-organismes très simples qui ont besoin d’un être vivant pour se multiplier. Les maladies virales sont très nombreuses : rhumes, angines, conjonctivites, grippes, varicelle, rougeole, hépatites, etc. Très pragmatiquement, la pneumonie à coronavirus, que nous connaissons depuis cet hiver, constitue donc une nouvelle maladie virale.

 

Comment se transmet le coronavirus ?

Comme la grippe : d’une personne à une autre, par un contact rapproché. Le coronavirus ne vole pas : il n’est donc pas présent dans l’air des villes ou des campagnes, contrairement aux polluants divers et variés que nous respirons quotidiennement. Il voyage d’une personne à une autre par les postillons et les mains. Il ne survit que quelques heures sur les objets touchés par une personne qui l’héberge.

 

Comment se manifeste le coronavirus ?

Certaines personnes vont avoir, par exemple, une simple poussée de température avec un rhume passager. D’autres personnes peuvent développer une pneumonie. D’autres n’auront aucun symptôme et aucun désordre… On parle alors de « porteurs sains ». En l’état des connaissances, la maladie est grave sur des personnes fragilisées : personnes âgées et porteurs de maladie chronique. Leur attention doit être redoublée.

 

Quelles sont les personnes les plus exposées au risque de coronavirus ?

Les soignants et l’entourage d’un patient. Les médecins, les infirmiers et les infirmières, les aides-soignants et les aides-soignantes sont les plus exposés. En bref, tous les professionnels de santé et les professionnels du médico-social, qui sont au contact direct des patients. Naturellement, l’entourage d’un patient est évidemment exposé. Ceci explique qu’une « enquête » soit faite quand un patient est diagnostiqué, à la recherche de cas dans son entourage.

 

A-t-on un test diagnostic ?

Oui. Il est développé en France par le centre national de référence des virus respiratoires (Institut Pasteur). On réalise un prélèvement au fond de la gorge avec un écouvillon que l’on adresse en laboratoire spécialisé. Le résultat est disponible en quelques heures. Il est utilisé par les professionnels de santé, en cas de recherche diagnostique.

 

Que faire en cas de doute ?

Avoir du bon sens et consulter. Si on rentre d’un séjour en zone « contaminée » et que on a un doute, il faut appeler le 15 pour être orienté en centre hospitalier. Si vous n’avez pas voyagé et que vous avez un doute, il faut consulter votre médecin traitant.

 

Comment se protéger ?

Faire comme pour la grippe : se laver les mains régulièrement avec une solution hydro-alcoolisée. Tousser dans le creux de son coude… Et porter un masque respiratoire en cas de contact rapproché avec un patient. Si vous êtes souffrant, éviter les contacts avec autrui en cas de doute ou de maladie avérée. Dans l’attente d’un vaccin, qui devrait arriver prochainement, ces simples précautions seront efficaces. N’oublions pas que les maladies infectieuses de ce type évoluent par épidémies. Comme la grippe hivernale, qui cause 10 000 morts par an en France chez les sujets fragiles. Ne l’oublions pas.